vendredi 19 février 2016

Corniche J.F. Kennedy

Hôtel Le Richelieu - N°52

Trois niveaux sur rez-de-chaussée et un attique. Bow-window centrale, sobriété de la façade, garde corps à décors triangulaires

Hôtel Péron - N°119


Bâtiment des années 1930 situé en front de mer, face au château d'If. L'édifice comporte 3 niveaux sur un rez-de-chaussée.

L'architecture comprend une bow-window d'angle entourée de 8 hublots ovales. Les arrondis aux angles et aux ouvertures ainsi que le choix à type végétal des ornements lui donne cet aspect éclectique à l'allure presque Art Nouveau et peut rendre l'architecture difficilement lisible. Cependant les hublots, la bow-widow, les découpes linéaires des corbeaux ainsi qu'à la porte d'entrée, ainsi que les décors des balustrades nous confirme qu'il s'agit bien d'un bâtiment Art Déco.

Il abrite un hôtel deux étoiles géré par la même famille depuis 4 générations


Porte de l'Orient

N°138-140

N°239-241


mercredi 10 février 2016

L'église Saint-Louis de Marseille



En 1926, l'abbé Pourtal, curé de Saint-Louis, quartier du 15e arrondissement de Marseille, commande une église à l'architecte Jean-Louis Sourdeau. 

Depuis la séparation de l'Etat et de l'Eglise en 1905, les autorités ecclésiastiques se doivent de choisir et de s'adapter des solutions de constructions plus économiques et plus innovantes. L'église de Saint-Louis en est un exemple : construite en béton armée, une structure légère de piliers et de poutres supporte une coupole. Les limite budgétaires déterminent aussi les choix et les techniques du décor : vitraux en dalle de verre enchâssées dans le béton, sculptures monumentales taillées directement dans le béton par l'artiste toulousin spécialiste en la matière, Carlo Sarrabezolles.

L'église est inaugurée en 1935, et est inscrite aux monuments historiques en 1989.


Crédit photo : Rvalette

dimanche 7 février 2016

Boulevard de la Libération

118 - 120, boulevard de la Libération


Seule la fresque de mosaïques représente un intérêt artistique, l'immeuble de 6 étages (dont l'entresol) est sobre est dénué d'ornements sur le reste de la façade.
Le fresque englobant le rez-de-chaussée et l'entresol représente des femmes de l'antiquité et leurs servantes.

Avenue du Prado

51, avenue du Prado


Petit immeuble de 3 étages avec une bow-window, motifs angulaires sur les ferronneries et fleurs peintes en haut de la façade. Ce que j'aime avec cet immeuble c'est qu'il est accolé à un autre immeuble de même taille, avec la même bow-window mais dans le style Art Nouveau (on l'aperçoit un peu sur les photos). De plus il abrite un très bon restaurant corse, et ça c'est un bon point !




52 - 54, avenue du Prado


En voici un bien étrange toit-terrasse, avec ses encadrements de portes et fenêtres... Cinq étages habitables, une bow-window centrale qui se termine en un balcon de prestige entourés de quelques bas-reliefs aux formes géométriques. Des motifs fleurs/spirales ornent les ferronneries.  

Architecte : R. G. Nègre.


La belle porte ouvragée qui utilise le motif de spirale 



57, avenue du Prado



Immeuble à deux bow-windows de 1934, peu d'ornements. Sa particularité : Ses arcs de pleins cintre au rez-de-chaussée, à l'image des vieux immeubles marseillais.

Entreprise Julien Frères, 1934


132, avenue du Prado/2-6, boulevard Périer


Grand immeuble bourgeois en pierres de taille, sur 8 niveaux dont le dernier est mansardé. 

185, avenue du Prado


Ce immeuble fait l'angle avec la rue Liandier. Il se compose de 7 étages dont le dernier est mansardé. Les balcons sont filants à tous les étages, les toits sont de tuiles plates et l'angle se fait de façon circulaire, percé de baies de toutes part et se terminant en une tourelle qui lui donne cet aspect très particulier. A vrai dire étant donné que l'immeuble n'est pas daté, je ne suis pas certain de sa datation au regard de sa modernité presque années 1950.

Architecte : J. David, PARIS ; entreprise Julien Frères, MARSEILLE



315, avenue du Prado


Villa de 3 étages et et étage de comble. Au style Art Déco très sobre. Porte d'entrée à motifs végétaux. Toit d'ardoises percé de hublots octogonaux. Abrite un cabinet d'experts comptables.


317 - 319, avenue du Prado



Immeuble de 6 étages à loggia saillante, construit en 1933 par l'architecte Eugène Chirié. Pas spécialement de style Art Déco ici, mais époque 1930. La façade comporte 4 mascarons assez étranges.

Architecte : Eugène Chirié ; entrepreneur : H. Migliani


365, avenue du Prado


Propriété de la banque Crédit Agricole, cette jolie villa à angle arrondi nous offre de belles ouvertures et grilles de balustrades, dont une fontaine représentée sur la grille de l'une des fenêtres de la façade principale.



369, avenue du Prado

Cette seconde villa fait face à la précédente selon une certaine symétrie (angle rond contre angle à pan coupé). Elle semble triste sans la végétation l'entourant, mais comme presque toutes les photos, je l'ai prise l'hiver, sinon, elle aurait été invisible à cause des arbres et des feuillages.

Deux étages sur un RDC, balcons, motifs spirales dans les quadrillages des balcons. Si vous regardez bien vous pourrez voir une petite statuette chat dans une fausse ouverture sur la façade. Je ne sais pas s'il est d'origine, c'est probable, en tous cas, il va très bien là où il est je trouve.

  


Grilles du Parc Chanot, rond-point du Prado


C'est mon monument art déco préféré de Marseille. Les grilles du parc Chanot, de fer forgé et de bronze doré, ce chef-d'oeuvre de ferronnerie est attribuée à Louis Trichard et à l'architecte Joseph Lajarrige. Plantes tropicales, paons, bateaux, cigales, arbres fruitiers sont tant d'évocations sculpturales de la grille ouvragée. Les deux entrées de chaque côté de la grille sont surmontés du blason marseillais à la croix d'azur gardée par deux paons. Des lanternes ponctuent la majestueuse entrée.



Ces grilles ont été offertes à la ville de Marseille en 1924, comme l'indique une plaque commémorative, cependant il n'est pas précisé si elles avaient été installées auparavant, à l'occasion de l'Exposition Coloniale de 1922, qui au passage, sur 35 hectares de reconstitutions exotiques, attira 3 millions de spectateurs.



2 - 4, boulevard Michelet


Ce bel immeuble bourgeois se situe sur le rond point du Prado, il fait l'angle entre le boulevard Michelet et l'avenue du Prado. Haut de 6 étages il se distingue avec classe grâce à sa coupole de tuiles à pans coupés. Les façades sont ornées de toutes part de bas reliefs à formes géométriques.


L'intérieur reste relativement neutre comparé à la décoration extérieur. On remarquera les beaux carreaux de ciment à la mode marseillaise du début du XXe siècle ainsi qu'un ascenseur d'époque.









Quartier du Palais de Justice

15 et 17 rue Fortia



Deux immeubles de 5 étages du même architecte. Le numéro 15 et 17 rue Fortia. Au 15, bossages asymétriques, balcons et colonnes aux chapiteaux corinthiens géométrisés (l'effet de cubisme rappelle des chapiteaux à feuilles). Au 17, bossage régulier et bow-window sur 4 étages.

Architecte : R. Comte ; Marseille Travaux entrepreneur


70, rue Sainte


Imposant immeuble faisant l'angle rue Sainte/rue Fort Note-Dame et s'étalant sur trois entrées qui donnent sur la rue Sainte. Sept étages dont le dernier comporte un balcon filant. Balustrades à décor variable. 

mercredi 3 février 2016

Quartier des Réformés (Le Chapitre)


15, cours Joseph Thierry/rue des abeilles, 1er arrondissement




Bel immeuble bourgeois de 7 niveaux dont un étage mansardé, construit en 1929 comme l'indique la fresque à la topographie art déco sur la façade rue des abeilles. Oriels aux extrémités sur la façade principale, balustres à rosaces et balcons filants au 5e étage. L'immeuble portait originellement les numéros 43 et 45 de la rue. Toit d'ardoises brunes.

Architectes : Sénès et Lafon ; entreprise Julien Frères




Après avoir passé la porte ouvragée, on arrive dans un hall . Sur la droite une mosaïque représentant une pièce d'eau entourée de colonnade, un phénix survolant le tout. Sur la gauche, trois vitraux d'une couleur bleue grise à la gloire de la modernité : une voiture, un paquebot, des avions. Le hall se poursuit en un couloir menant à un bel escalier à la rampe ouvragée à motifs de spirales.